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Miscellanées

  • Après une sieste, ne plus jamais voir Johnny comme avant !

    Adepte convaincue de la sieste, j’ai embarqué mon équipe dans cette logique et nous effectuons régulièrement des siestes collectives entre midi et deux.

    Charge à l’un d’entre nous, à tours de rôle, de choisir le morceau musical qui nous extirpera de ces qqes minutes de repos ; Occasion pour chacun d'exprimer ses goùts.

    Aujourd’hui, pour son plus grand amusement, C. a choisi « Est ce que tu viens pour les vacances » dont je ne veux même pas citer les chanteurs.

    (Et si j'vous en parle ici, c'est simplement pour vous la ficher dans la tete. C'est important de partager !!).

    L'agacement (amusé) collectif nous aura alors lancés dans un concours de chansons les plus "remarquables parce que pathétiques" : Celine Dion, Mylene Farmer,  Kids United ou Reg'lyss... auront été cités...

    Mais la carte « Allez directement à la case départ et touchez 20.00 francs » m'aura été attribuée, alors que je citais Johnny Hallyday (oui oui) et révélais l’existence d’un album -à mes yeux- essentiel dans ce domaine, voire incontournable : HAMLET.

    (Rien que le titre -n'oublions pas qu'il s'agit de Johnny- pose le sujet ! Et, à y réflechir, il me parait nécessaire de partager aussi cela, ici, avec vous !)

    Enregistré en 1976 avec 150 musiciens, ce double album se distingue par son originalité toute particulière … et je vous laisse parcourir vous même le net pour en découvrir l’univers graphique....

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    ... pour vous proposer, simplement ici, de ne s'attarder que sur 2 titres, qui selon moi, se démarquent très spécialement, dans cet album : JE LIS et JE SUIS FOU

    A eux seuls et en une simple écoute attentive, ces 2 morceaux vous offriront, A JAMAIS, un point de vue différent sur Johnny Hallyday, le Grand, l'Unique !

    Si aujourd’hui, JE SUIS FOU est encore trouvable en video, on comprendra que le staff de Johnny ait fait supprimer presque toute trace numérique de JE LIS.

    Il faut dire que les compositions et les paroles de ces 2 chansons sont...  ... ... édifiantes.

    Alors, brisons là pour vous laisser vous faire votre propre opinion !
    Vous pourrez  …

     

    ... Lire les paroles ici ...

    "Je Lis" https://frenchpops.org/base-de-donnees/paroles.php?html=johnny_hallyday-je_lis

    "Je suis fou" http://www.paroledechanson.net/johnny-hallyday/hamlet-je-suis-fou

     

    ... Et écouter ces chefs d'oeuvres là ..

    "Je suis fou" - http://www.dailymotion.com/video/x20er6c_johnny-hallyday-je-suis-fou-hamlet_music (sur celle-ci, c'est le premier couplet qu'il ne faut pas louper)

    "Je lis" - http://www.deezer.com/track/2307666 ou https://play.spotify.com/track/1rTqLB5yoqUNk16wq643Ph?play=true&utm_source=open.spotify.com&utm_medium=open (sur celle-là, c'est la conclusion qu'il ne faut surtout surtout surtout surtout pas manquer!! J'en hurle de rire, rien qu'à vous imaginer écouter !)

     

    Enfin, et le meilleur pour la fin, vous trouverez ici ce que Johnny a lui-même dit de cet album :

    « ... J'avais demandé à Gilles Thibaut de travailler sur le projet / Il est revenu avec huit ou neuf titres tellement forts que je pensais en faire un spectacle mis en scène par Robert Hossein. L'année suivante, en 1970, j'ai travaillé le côté orchestral avec Jean-Claude Vannier / Ce n'est qu'en 1972 qu'on a enregistré, à Londres, les premières bases musicales / En 1976, Jacques Revaux est de l'aventure / la musique est de Pierre Groscolas / un orchestre de 150 musiciens... / L'album sort dans l'indifférence générale en décalage complet. Trop tôt ou trop tard ? Dommage ce disque (...) j'y avais mis toutes mes tripes. » !!!!

     

    Avouez que vous ne voyez dèjà plus Johnny de la même façon...
    En vous r’merciant !

     

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  • Un nouveau management ou comment je danse la salsa avec B. 22 ans !

    Je crois que je viens d'atteindre le niveau ultime du management participatif !!!

    Faut que je vous raconte : aujourd’hui, j’ai dansé la salsa, de bon matin, avec B. 22 ans.

    Eehh ouais ! Et je vous mets au défi de dépasser ce niveau !!! 

    Voilà l’histoire : c’est à la fin de la réunion que je mène de manière hebdomadaire, que les membres de l’équipe ont rappelé à leur comparse, le fameux B., qu'il s’était engagé à effectuer une démonstration de danse de salon (ils aiment se lancer des challenges et moi, ça me fait plutôt marrer). 

    Mais… je comprends surtout, à ce moment précis de la réunion, que si on ne passe pas en-semble cette étape, la journée, voire la semaine, ne se lancera pas dans la motivation que tout bon manager (que je suis censée être) pourrait souhaiter et garantir à son équipe.

    On est lundi. C’est l’été (enfin, façon de parler). Les projets ne sont pas simples. Faut rester soudés. Je n’ai pas envie de faire ma vieille schnock dès les premières heures … alors, j’acquiesce et contribue à la demande générale : 
    Chacun de clamer « Bran-don (prononcer brane-done), Bran-don, Brandon!! »  (Oops, zut, j’ai craqué. Ben oui. J’ai un Brandon* dans mon équipe. Et ça aussi, ça me donne vachement de points d'avance pour atteindre le niveau ultime, non ??!)

    Bref, voilà mon Brandon qui accepte le challenge, mais à la condition d’avoir une partner. (évidemment!)

    Comprenez alors que ces demoiselles autour de la table - qui jusque là gloussaient à l’idée de le voir se dandiner devant elles (il est vrai qu'il est plutot joli garçon) - se font, d’un seul coup, très très timorées et que, si l’on veut avancer motivés ensemble dans cette matinée déjà bien entamée, il va falloir m’y coller (c’est aussi ça, être chef !!!).

    En un simple clic, H. , qui à nulle autre pareille sait trouver ce qu'il faut au moment où il le faut, lance illico la musique et me voilà embarquée par Brandon dans une salsa très rythmée. 

    La musique envahit la pièce. Nous nous rapprochons.. Mais moi, la salsa, je n’ai jamais su correctement la pratiquer ! Alors bon … je me prends au jeu, me laisse guider et me rends compte, en fait, que Brandon ne s’attendait pas à m’y trouver et que c’est lui que la gène est en train de gagner.… Il est rouge pivoine (nous l'avons tous remarqué) mais continue de nous faire dandiner, lui et moi, sérieux comme jamais, concentré. L’honneur, probablement, qu’il semble vouloir sauver. Et même si je campe une mine toute aussi sérieuse que la sienne (je suis chef, quand meme !!), je dois vous avouer que je trouve cela vachement appréciable. En fait, il est doué, le Brandon! Faut dire qu’il pratique sévèrement la danse de salon, i.e. en compétition ! Alors moi, j'en profite ! 

    Vous vous douterez –au passage- que son déhanché aura émoustillé l'assemblée et suscité les applaudissements rythmés ! (Il me parait opportun de rappeler ici que nous bossons pour l'Etat !!)

    Au bout de 5 bonnes minutes de dandinage, j’annonce, avec mon ton de chef, qu’il suffit. Chacun repart à son poste, semble t'il satisfait de l'exercice. La liesse tombe doucement n'effaçant pas pour autant les sourires. La journée, que dis-je, la semaine peut commencer !

    Vous ne le croirez peut-être pas, mais il me semble que ces qqes pas de danse ont assis pour longtemps ma légitimité !!
    Alors, entendons-nous : certainement pas pour mes talents de danseuse (Faut pas se leurrer. Je pense que le ridicule m’habille désormais à jamais dans leurs esprits) mais parce qu’à avoir relevé le challenge sans m’en être faite priée, je les ai tous calmés !!

    Il me faut vous dire, par ailleurs, que c’est le même Brandon qui, à peine arrivé dans l’équipe, posait ses coudes sur le bureau et la tete dans ses mains -genre tombeur- à qqes centimètres à peine de distance de moi, me fixait droit dans les yeux, et, d’une voix aussi suave que culottée, cherchait, par amusement, à me provoquer en me demandant : 
    "Dis moi, Chloée, qu'est-ce qui te trouble dans la vie ?!?! " (oui oui !! Sûr de lui, le gars!). 

    J’avais ce sentiment d’être en face d’un collégien qui, pour amuser ses ptis camarades ou prouver qu'il avait du poil au menton, me testait !

    Sur le même ton assuré et sans fausse note, -il le fallait- j’avais répondu, convaincante :

    « Pas grand chose, Brandon. Pas grand chose ! »

    mais rougissant intérieurement  (je me savais menteuse, pensant précisemment à ce que "The man who sold the world" ou encore "Time", écoutés le soir dans un bar à 3 lettres près des grands boulevards, déclenchent chez moi), je prenais alors déjà pleinement conscience des enjeux et principes de management qui se présentaient à moi, désormais, et qui n'avaient plus rien à voir avec ceux  que jusqu'alors, de la bonne vieille école, je pratiquais !

    Face à un tel applomb, il allait falloir assurer !

    Mais jamais je n’aurais deviné qu'il faudrait danser la salsa un lundi matin, pour clore une réunion et asseoir mon autorité !!

    Tout fout le camp, ma bonne dame. Tout fout le camp. 
    Surtout, les bases du managemaaan !!!!

     

    *= c'était ça ou Dylan, m'a t'il expliqué lorsque je l'ai recruté. Non pas que je sois sectaire, mais plutôt compatissante et amusée : pauv' pti gars ! Lui même admet en chier, tout ça parce que sa mère était fan de Beverly Hills (une référence, vous l'admettrez !!) 
    Et le plus amusant dans l'histoire est que, dans les 60 salariés que nous sommes, il ya un second Brandon, arrivé le même jour !!! (Niveau probabilité, on fait fort)
    Alors, pour les différencier, je les nomme Q et Mister T (en anglich dans le terme) en lien avec les initiales de leurs 2 noms respectifs et pour faire perdurer la réference (aussi), mais ni l'un ni l'autre (de ces Brandon) ne semble avoir percuté !

     

    Une prochaine fois, je vous raconterai nos échanges musicaux ou comment j'assume, au contraire de cette histoire, mon coté vieille vieille schnock retrograde et fermée, lorsque le fameux Brandon et ses coturnes tentent de me vanter les louanges musicales d'un dénommé Fonsi ou d'un autre Nassi !!
    Non, non et non, sur ce point, (même pour danser) faut pas me chercher !!

     

     

     

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  • Penser aux extraterrestres

     

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    Quand la gloomitude m'envahit, je pense aux extraterrestres, persuadée du fait qu'ils doivent se marrer à nous observer. (Tout de même, ya de quoi !). 

    Je me marre moi-même à les imaginer se marrer. Ca fait d'ailleurs marrer mes collaborateurs de me voir me marrer ainsi. (Comme ca, c'est bien : tout le monde se marre !)

    Et si j’espère un jour avoir la preuve de leur existence (celle des extraterrestres, pas celle de mes collaborateurs!) pendant la mienne (d'existence !!), je n'oublie pas que la terre a 4.57 milliards d'années. Ça me calme un peu.

    Alors, je me dis, dans tout ce bazar, qu'en tous cas, j'ai eu la chance de vivre en même temps que David Bowie (qui était peut-être un extraterrestre !!) !!

    Et ça, ça me met de bonne humeur !
    Bonne journée à vous !

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  • Claquer la porte

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    Une porte. Cette porte, vitrée, d’une banalité confondante. Une porte entre 2 espaces en tous points égaux, qui sépare 2 plateaux téléphoniques regroupant les mêmes compétences, d’une même équipe.

    Une porte qu’on vous demande de fermer après chacun de vos passages, soit 18 fois par jour, itérant, passage après passage, l’agaçant grincement de la poignée vieillie et le claquement du battant qui se ferme.

    Une porte qui ne coupe ni du bruit, ni des courants d’air, et encore moins de la vue, puisqu’elle est transparente. Mais qui est là et qui symbolise tout !

    Plus de convivialité, davantage de fluidité, moins de bruit... la faire sauter apparaît comme une évidence. Pour ainsi faire cesser l’usante question de la répétition, oublier la contrainte du geste et effacer l’esprit cloisonnant qu’elle représente. Cette porte.

    Je propose donc de la démonter. 1 minute à peine, en un tour de main. Le souci serait réglé, engendrant alors, de manière concrète, ce nouveau dynamisme que la direction souhaite impulser, et par nous, dirigeants, voir incarné.

    Mais mais mais … suis-je bête ?! Comment avoir pu oublier que nous étions en France ?? Ce fameux pays de la procédure administrative, du syndicalisme et du salarié protégé. Malheureuse ! Démonter une porte, ça ne se fait pas comme ça ! Ici, il faut passer par le CHSCT* . Evidemment ! (*pour ceux qui ignorent cet acronyme, je vous laisse aller le googler. Ca vous divertira !).

    Et passer par le CHSCT, cela signifie : Informer la direction. (on parle bien de supprimer une porte qui ennuie tout le monde !) Puis, par voie officielle, adresser une demande aux représentants du CHSCT. Attendre que ceux-ci en aient pris connaissance. Échanger pour fixer une date de réunion lors de laquelle le projet sera examiné, discuté. A l’issu, un accord, fruit d’une décision commune et finale, te permettra alors de prévoir la rédaction d’une information complète, mentionnant le processus de démontage de la porte, et sa diffusion générale et officielle (ce sujet des plus importants doit être su de tous!). Une fois la communauté informée, là et seulement là, tu pourras envisager le démontage de la porte. Cette porte vitrée. 

    Mais attention, hors de question d’y procéder avec l’aide de salariés : démonter une porte, qui plus est en verre, ne fait pas partie de la définition de leurs postes et encore moins de leurs missions. Non non !  Cela peut même représenter un risque physique majeur que l’entreprise ne saurait imposer !

    Engager un prestataire ????!!! Voilà une procédure sensée !

    Appeler un prestataire, (d’ailleurs : vers quel type d’entrepreneur faudrait-il se tourner ? « Démonteur de portes » ça existe ??) Lui exposer le problème. Négocier son tarif (parce qu’il en aurait assurément pour davantage de transport que de temps passé sur place). Convenir d’un RDV. Retenir ce créneau dans ton agenda. Prévenir les salariés du passage d’un prestataire et du potentiel bruit occasionné. Attendre la date de RDV (n’oubliez pas que depuis le début de l’histoire, on a passé du temps d’échanges, de réunions de validation et d’information !!)

    Le jour J, regarder le gars débarquer dans les bureaux et, en exactement 2 coups de mains et à peine 30 secondes, (c’est forcément un gaillard !) soulever la porte et la déposer à vos cotés. Le remercier, lui serrer la main. Le raccompagner à la porte (celle de l'entrée, cette fois ci!). Remonter dans votre bureau. Regarder la porte ainsi finalement démontée, cette porte en verre, et se dire : "ouais quand même !" 

    Non ! Tout cela dépasse mes capacités de discipline. Et à défaut de penser à respecter des procédures, c'est au sens de l’humanité auquel je pense, là présentement !!!

    Au moment où je vous écris, la porte, cette porte, est toujours en place puisque de démarche pour la démonter, personne n'a le courage de lancer (évidemment) !

    Alors, comme le job d’un dirigeant, c'est d'anticiper et d’avancer, il n’est pas improbable que j’avance plus rapidement que prévu ! Vous savez parfois, un geste malheureux parce que trop rapide … ce jour là, je passerai la porte avec dynamisme (ça n'étonnera personne, me concernant), et son battant, trop vivement claqué dans mon élan, la brisera. Oh ! Zut alors !!! On se dépêchera d'évacuer ce qui en restera et conclura à un geste maladroit. 3 minutes plus tard, personne n’en reparlera. 

    Je ferai cela en pensant à tous ceux, sur cette terre, qui crèvent de problèmes bien plus cruciaux, dans des endroits qui n’ont même pas de portes, et qui rêvent (oui oui!) de venir travailler en France ! 

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  • Prendre du recul et sortir de la petitesse - Elections présidentielles 2017

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    Il est franchement temps de prendre du recul et d’élargir le champ des possibles.
     
    Il m’apparaît ce matin que ces élections nous aurons rendus petits, nous français, et moi la première, ces derniers jours :
    restreints dans nos discussions, 
    limités dans nos enjeux quotidiens, 
    courts dans le traitement de nos priorités, 
    amoindris dans nos possibilités d’action, 
    pour certains bornés dans leurs postures, 
    diminués par nos propres organisations et donc, 
    réduits à ce qui nous était proposé, 
    assurément rapetissés aux yeux du reste du monde..
     
    Encore, il faudra nous rendre, demain, dans l’espace étroit et exigu de l’isoloir.
     
    Faisons-le pour reprendre enfin du recul, pour élargir, quoi qu’il en soit, nos perspectives et la vie qui va avec, mais surtout, pour prouver que le peuple chanceux et libre que nous sommes sait aussi sortir de la petitesse.

     

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  • Sur un air de David Bowie

    Pendant 9 ans, systématiquement, perdre ses moyens
    En un simple regard, oublier tout le reste,
    Ne pas savoir quitter des yeux, observer chaque geste
    Et se convaincre cependant que de possible, il n’en est rien.
     
    Ne jamais se défendre d’y revenir.
    Se présenter encore dès que possible, même y tenir
    De cet état aussi délicieux que secret,
    S’agacer autant qu’apprécier.
     
    En ignorer la raison, 
    Ne pas la chercher jusqu’à ce jour,
    Puis saisir enfin l’occasion
    Et, sur un bout de papier, faire court.
     
    Se trouver ridicule et déplacé, 
    Mais recevoir un signe intéressé.
    Alimenter des échanges amusés, 
    Et se réjouir d’un soupçon d’affinités.
     
    Se voir un RDV proposé ;
    Incrédule, ne surtout pas conjecturer.
    Puis découvrir avec effroi 
    Que de possible il n’y aura pas !
     
    Hurler, seul, trouver injuste cette déveine
    Regretter les années qui séparent ;
    Détester la vie et ses hasards ;
    Puis accepter sa peine.
     
    Espérer secrètement que l’autre sera plus léger,
    Qu’il est peut-etre envisageable, le temps d'un verre, de s’en accommoder.
    S’en vouloir ; comprendre que lui aussi aura renoncé, 
    Alors même qu'aucun mot n’aura été prononcé.
     
    Se jurer, cependant, de dire
    En se promettant d’en rire
    Et de remercier l’autre de la singularité
    D’émotions dont on ne saura probablement jamais complètement se détacher.

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  • Choisir une ligne de metro

    - Si on veut être à l'heure, il faut se donner RDV un peu plus tôt parce que la ligne 9, elle est un peu mollassonne.

    - (...) !

     

    A-I.P.

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  • 2016 - Rien ne vaut la vie

    Vous trouverez, ici en écoute, ma façon à moi de vous formuler des voeux pour cette nouvelle année. 

     
    podcast

     

    Belle année à vous !

     

     

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  • Le malheur de l'une fait la joie journalière d'une autre /ou/ Les chaussons de la solitude

    Dans le métro, saisir en une fraction de seconde, dans le regard d'une jeune fille charmante et par ailleurs, très joliment apprêtée, ce grand moment de solitude lorsqu'elle découvre devant vous, en regardant ses pieds, qu'elle est encore en chaussons.

    Cette seconde de désarrois complet, que l'on ne souhaite à personne, en appelle autant à ce que l'on est (ou pas), au jugement des autres et à la crainte qu'on en aurait, qu'à la journée qui va en découler.

    Vous savez ? Cet instant presqu'imperceptible, terriblement personnel, ce moment si furtif de prise de conscience d'une situation aux conséquences inévitables et que j'ai capté par hasard dans son regard.

    J'en ai pleuré de rire, toute aussi seule face à la situation qu'elle ne l'était de son coté, imaginant ce qui lui traversait l'esprit : elle est en fin de parcours, après déjà 1.00 de transports en commun. Elle est attendue ce matin pour une réunion au plus haut niveau avec ses patrons. C'est d'ailleurs pour cela qu'elle avait porté la plus grande attention à sa mise en plis et en beauté, oubliant manifestement le reste. Sa destination est Porte de Vincennes, là où, même si elle pouvait s'en donner le temps, elle ne trouverait pas de magasin de chaussures. Il est 8.00 !

    Un moment d'intimité et de terrifiante fragilité, offert tout autant que capté involontairement. Son regard. Ses chaussons. Son malheur... qui feront la joie de ma journée !

    Merci mademoiselle ! Nous avons été quelques uns, avec qui j'ai partagé le sujet, à avoir ri en pensant à vous, au fur et à mesure de la journée, vous imaginant dans de multiples situations professionnelles, de chaussons toujours chaussée !

     

    Pour d'autres moments de solitude, cliquer ici !

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  • Question de santé

    Riez mieux,

    Riez plus,

    Cest bon pour les sinus !

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  • Trainer et ne plus résister

    Leur fallait-il de lalcool pour saccoutumer,

    Ou était-ce pour retarder la fatalité ?

    Le temps leur manquait alors quils lavaient repoussé.

    Leurs corps entremêlés, une évidence, une nécessité.

     

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  • Affligeante France

    Journée nationale de la ralerie en France

     

    Défiler pour se faire entendre, hurler, chanter dans la rue pour protester, dès que possible, et ce fameux dimanche 25 mai, rester chez soi, préférer bien manger, plutôt que de voter !    

    Que dire d’une France qui passe son temps à râler et se repait chaque soir de Master Chef, Top Chef ou autres divertissements télévisuels dédiés à la cuisine, de ces programmes qui l’interpellent sur la cruciale problématique de la préparation de la Béchamel, ou encore de ces autres émissions musicales au cours desquelles on vote -oui oui- pour éliminer celle/celui qui n’aura pas suffisamment -bien- poussé la voix,

    Et zappe lorsque lui sont proposés, toujours dans cette sacro-sainte TV, des débats qui l’interpellent sur les enjeux -certes moins appétissants- qui attendent ses générations futures, cette descendance qu’elle a elle-même choisi d’engendrer et qui -probablement- apprécierait de pouvoir ripailler et chanter sans contrainte ses multiples cultures encore longtemps ?

    La France, serait-elle un peuple de râleurs, qui vocifère -dans le sens latin du terme- mais n’est pas suffisamment  affamé pour porter ses voix jusqu’aux urnes ?

    Puisque la bise est désormais venue ... Voyons comment cette France qui chantait dansera maintenant !

    Et pourquoi pas au son du Vol Noir de Benjamin Biolay ?!!

     

     

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  • Question d'appréciation

     M. dL - Il faisait un peu 12 degrés !

    C. dlS - Un peu ??? Il faisait très très 12 degrés, tu veux dire !

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  • Voisinage synchronisé

    - Hum … Tu sais, c'est bien qu'on fasse du badminton ensemble, parce qu' à part le yoga, j’ai tenté de reprendre la course à pieds, mais j’ai mal aux genoux. Je suis contrainte d’abandonner au bout de 20 minutes. C’est la barbe ! Et ce n'est pas le voisinage synchronisé qui va me muscler !

    - Hein ? Le quoi synchronisé ??

    - Le voisinage. Le voisinage synchronisé. C’est un peu comme la natation. Sauf que c’est du voisinage.

    - interloqué- Ah ouais. Et ca consiste en quoi ?

    - Tu réalises des chorégraphies identiques ou opposées, mais simultanées, synchronisées, de manière hasardeuse, sans jamais le prévoir ou le vouloir.

    - Ah bon ! Et tu fais ça à la piscine ?

    - Non… on fait ca chez nous. Ou plutôt, chacun chez soi. Enfin, chacun de son coté.

    - -vraiment dubitatif- Mouais. J’comprends pas. Et le voisinage, c’est quoi ?

    - Eh bien, c’est le voisin.

    - M.B-F ?????

    - Oui ! Enfin, ça pourrait entre un inconnu qui vit dans ton entourage, je veux dire, géographique. De préférence, dans ton champ de vision. Donc plutôt un vis-à-vis.

    - Pourquoi dans ton champ de vision ?

    - Pour les mouvements ! Il faut bien avoir une visibilité sur les mouvements, histoire de savoir s’ils sont synchrones !

    - de plus en plus perplexe- Mais les mouvements, vous les faites comment ?

    - En fait, chacun fait ses mouvements. Naturellement. Sans se concerter. Et c’est en fonction de ça que tu sais que tu pratiques ou non le voisinage synchronisé.

    - Hummmmmm... D’accord -dépassé par le sujet- Donc, tu pratiques le voisinage synchronisé avec M. B-F... Et alors, ca sert à quoi ?

    - A rien. Absolument à rien. C’est juste une activité. Yen a qui peignent, d’autres qui chantent ou qui classent des timbres chez eux. Moi j’fais la même chose que le voisin. Et lui fait la même chose que moi. On fait les mêmes choses. Ou leurs contraires. Sans le vouloir. Mais en des temps similaires. En parallèle.

    - Ca me fait penser à la chanson de Delerm, tu sais 'Parallèles'. Il chante «  Pas les mêmes, pas mélangés ; Pas loin et à coté quand même ; Nous vivons en parallèle, et la ville nous sépare un peu ».

    - Hum… Oui, sauf que nous ne sommes pas Amants ! 

    Il rit- Tu ne m'en avais jamais parlé... Et vous faites quoi de manière synchronisée ?

    - On se lève ou on se couche à des horaires similaires. Il baisse de mine, presqu'incrédule - Il rentre lorsque je sors. Je rentre lorsqu’il sort. Parfois nous rentrons ou sortons en même temps. Il sort de chez lui pour longer à pieds la place des V. Je m’y trouve au même moment pour y prendre le bus. On peut rester chez nous des journées durant ou prendre nos scooters aux mêmes moments.  Il se pose sur sa terrasse lorsque je suis assise sur les toits...

    Et puis, il m’est arrivé de le croiser chez le SushiMan, qui est plus loin dans notre rue. Si cela n’a rien de franchement étonnant, il est amusant de constater que nous avons des envies synchrones de japonais…

    Il y a eu cette amusante fois, aussi, dans le troquet situé au pied de chez nous, dans lequel pourtant ni lui ni moi n'allons normalement jamais. Flemmardise, facilité, et surtout très grand hasard, de s’y poser un soir vraiment tard, en même temps, de manière synchronisée. 

    Et puis il y a eu le soir où je l’ai retrouvé à l'Olympia, tu sais, au concert de Pierre Lapointe. "Mais quand les doutes arrivent, que la honte récidive, nos joies répétitives savent nous rassurer", chantait Lapointe ce soir là. C’est le fait de le retrouver là-bas qui a commencé à m’enquiquiner.

    - Pourquoi ?

    - C’est comme si cet homme faisait partie de ma vie sans que je n’aie rien demandé ; pas plus que lui, d’ailleurs. Non pas qu'il soit déplaisant. Des milliers de demoiselles en France l'adulent, même ! Mais cette sensation de contrainte, de figure imposée, pour lui comme pour moi, de cet inconnu qui le reste mais qui est toujours présent, qui vous renvoit aussi parfois à vous-même, a commencé à me fatiguer.

    Heureusement, c’est à ce moment là que nos rythmes ont commencé à changer et diverger. Comme si ce concert de Lapointe marquait la fin de notre exercice sportif, l’achèvement de notre partition. 
    Et puisque la musique est un des éléments que nous agréons respectivement, cette fois-ci sans contrainte, j’ai déposé dans sa boite à lettres, différents morceaux des musiques qui, de mon coté, ont accompagné notre chorégraphie. Une façon de clore avec amusement et surtout de ne plus être inconnue, pour briser cela.

    - Et comment ça a commencé, tout ça ?

    - Tu sais, c'est le seul réel vis-à-vis, depuis l'appartement comme depuis les toits. Alors, à constater des volets qui s'ouvrent ou se ferment, des lampes qui s'allument et s'éteignent, à une cadence qui non seulement est similaire mais surtout aussi atypique que la tienne, tu en viens vite à piger que tu as (ou non) en face de toi, ton partner de voisinage synchronisé !

    - Mouais ! Je vois. C’est pas banal ! T'aurais pu m'en parler plus tot... Quoi qu'il en soit, avec tout ça, t'as beau avoir partagé de la musique avec lui, tu n’en es pas plus musclée !!! 

    - (…) Ben (...) Non !!!

    - Plutôt que d'imaginer ton machin-truc synchro, tu aurais du lui proposer une partie de bad'. !!! Ce qui aurait été plus sympa. Il se parle à lui-même. D'autant qu'il a l'air sympa ! puis reprend En tous cas, vous auriez réellement pratiqué un sport et tu aurais eu un autre partner. Au moins, cela t'aurait servi à quelque chose !
    Il lève les yeux au ciel. Vous êtes curieuses, vous les femmes ! Allez viens, on va s’le faire, ce badminton ! Puis il a marmonné Mais puisqu'il déménage, j'espère que ce sera une femme qui va lui succéder !

    J’ai saisi mon sac de sport. P. & moi avons  disputé cette partie de badminton, et je n’ai plus jamais pratiqué le voisinage synchronisé avec mister M. 'Hey' B.-F. !

     

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  • Being Simone

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    Ou encore ... Simone Hérault, dont je vous avais déjà parlé ici il y a quelques temps !

     

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  • 2014 HNY

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  • Rigolade administrative

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    Je dois vous dire que ça rigole vachement, au Centre des Impôts du 3eme arrondissement.

    Oui oui.

    La dame en marron, située derrière, a cafouillé ! Pfff...

    Pour informer ses collègues qu'elle allait utiliser l'imprimante, elle a annoncé à haute voix qu'elle "envoyait" un accusé de réception alors qu'en fait, elle voulait dire qu'elle "imprimait" un accusé de réception.

    Qu'est ce que ça les a fait marrer !! Rhhoo ... Ils étaient hilares.

    Je n'ai pas résisté à figer ce moment de bonne humeur administrative.

    On conclura alors qu'il n'est, parfois, pas vain de patienter des heures, un ticket numéroté à la main, si c'est pour vivre ces petits moments là.

    De joyeux drills, nos fonctionnaires !!

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  • Amitiés aériennes... ou comment la correction automatique des mots sur Iphone peut donner de nouveaux atours à nos amis...

     

    Conversation sms entre copines :

    F – Ben on va faire ça et ça. T’en penses quoi ?

    C – Oui, chouette ! J’en pense que ce sera esprit « toujours en vacances » et c’est vachement bien. Tu sais combien de personnes viennent ?

    F – Oui ! 60 pets

    … puis plus rien ... 

    Evidemment, quand vous êtes dans le train qui relit Paris à Amiens, ce qui était mon cas, les ondes téléphoniques ne sont pas toujours performantes. Et notre échange s'est arrêté ici pour un temps, puis ...

    F – Personnes. Pas pets. Mes amis ne sont pas des prouts tout de même.

    Le train entrait en pleine campagne. Je ne pouvais même plus lui répondre..

    Réflexion faite - faut dire que j’étais assise à coté de deux cinquantenaires callipyges (comme la Picardie en compte de nombreuses) qui piaillaient tellement fort que plonger dans un bouquin était chose impossible - Réflexion faite, donc,  je me suis dit qu’on a tous des amis qui filent comme l’air, d’autres qui sont très discrets, d’autres qui sentent (bon ou mauvais d’ailleurs)

    On a tous des amis qui ne gênent pas et d’autres qui plongent parfois dans l’embarras. Certains sont gras et d’autres s’expriment avec humour.

    Il y en a même que l'on ne connait finalement que très tardivement, àprès avoir longtemps vécu ensemble, qui se dévoilent parce qu'enfin ils se trouvent en confiance.

    Alors, si si...  je crois que nos amis pourraient être des pets !!

    Mieux encore, il y a des amis que l’on pourrait parfois qualifier de prouts, pour ceux qui font beaucoup de bruit, ceux qui t'infligent un vent en public, ceux qui s'imposent à vous ou arrivent à un moment où vous ne les attendiez pas, ou encore ceux qui font preuve d’inélégance.

    Sans oublier ceux qui sont prout-prout ! J’en sais quelque chose : moi-même je suis un peu prout-prout parfois, surtout dans les soirées pince-fesses !

    Nous arrivions à Longueau - vous savez, à cet endroit où le train, stationnant dans une courbe, penche au point de vous coller à votre voisin de banquette - le réseau téléphonique reprenait...

    C - Si, ma Fannette, je crois que nos amis, les tiens, peuvent être des pets et des prouts! Et je suis fière d'en faire partie !

    Arrivée à Amiens, j’en ai conclu que, quoi qu'il en soit, ce sera une soirée lors de laquelle on se sentira bien !!!!

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  • Yoga Bikram ??

     

    Aah ... Bi-Kram !!!

    Je croyais que tu me parlais de Yoga du Tram.

    Tu sais, vous les parisiens, vous inventez toujours des nouveaux concepts. J’imaginais une forme de yoga à pratiquer dans le métro/tram, pour les gens pressés…

     

    Nicolas J.

    Toutefois, il y avait de l'idée !!!

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  • Revoir des lucioles

    Alors, ya celles qui vous disent que cela a été très difficile, ceux qui vous envoient du courage pour cette étape, ceux qui attendent la fiesta que vous allez organiser et celles qui vous disent qu'elles ne se sont jamais senties aussi jeunes.

    40 ans, si j'écoute les autres, ça devrait me faire qqe chose, me réjouir ou m'affecter. Me chambouler, m'émouvoir, me faire plaisir ou bien pleurer.

    Mais je ne ressens rien, absolument rien qui ne change de l'habitude !

    J’aime tremper des tartines de camembert dans le café, faire la sieste, écrire au stylo plume, et chanter « qu’on me donne l’envie » quand je suis pompette,

    J’aime les rillettes, les paupiettes et les omelettes, regarder la lune, me brosser les dents sous la douche et m’endormir au cinéma,

    J’aime les fleurs de pavots, observer mes poils pousser, le papier toilettes (qui est probablement l’outil multifonctions le plus pratique au monde) et enfoncer mes doigts dans le sable,

    J’aime le bruit de la salade craquante dont on effeuille le coeur, celui du parquet qui grince dans les châteaux, d’un ventre en train de digérer, le bruit étouffé du vent dans les pins,  de la neige qui croustille sous les pieds, d’un rossignol en été ou le cri du monsieur qui annonce « pain-pain » à Phnom Penh..

    J’aime observer les vieilles personnes, faire des bêtises avec les enfants, nos discussions familiales qui n’ont pas leur pareille, et passer des WE seule, toute seule, 

    J'aime chuchotter à l'oreille de qq'un, les baisers dans le cou et l'odeur de la pluie sur la terre chaude,

    J’aime me faire l’avocat du diable, pousser les autres dans leurs retranchements et regarder le curling à la télé,

    J'aime les films de Terry Gilliam, l'eau qui coule sur la peau et l'odeur des livres,

    J’aime les lits faits avec des draps en lin réches & lourds de nos grands-mères, les histoires de Pierre Bellemare et retirer les viscères chaudes d’un gibier,

    J'aime avoir légérement froid, faire du papier maché et prononcer un mot tellement de fois qu'il en devient étrange, 

    J'aime les sketches de Raymond Devos, fouiller dans le grenier, regarder les gens se faire couper les cheveux,

    J'aime les frissons qui me courent dans le dos quand je mange une feuille d'oseille fraiche, perdre mes moyens quand je suis amoureuse et décoller en avion,

    J'aime la couleur verte, les tableaux de Schiele, les sculptures de Giacometti et la pomme d'Adam de Melvil Poupaud

    J'aime avoir la peau frippée après être trop longtemps restée dans un bain, les fougères et les yeux malicieux de mon grand père,

    J'aime faire la grasse matinée en été, honorer un pari et arriver au bureau tardivement avec les mêmes vêtements que la veille (!)

    J’aime la voix de Billie, danser le funk avec des robots, et la musique gypsie

    J'aime, j'aime, j'aime (...) ainsi que le chantait Julien Clerc (que je n'aime pas spécialement, d'ailleurs !)

    et passer 40 ans n'y pourra rien changer !

    La seule chose que j’espère réellement dans ma vie, est de voir, une fois encore, des lucioles un soir d'été.

    Mais il me semble que ce ne soit pas gagné !!

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  • Changements météorologiques à portée d'oreille...

    Ca y est...  c'est le printemps !!!!

     

    Moineaux / Hotel de Sully - Samedi après-midi


    podcast

     

    Grive / Place des Vosges - Samedi tombée de la nuit


    podcast

    Ca sent le soleil tout ça... hé bien non !!! Vous commenciez à l'oublier ? La (re)voilà :


    Pluie sur toits - Lundi soir


    podcast

     

    Un temps à ne pas bosser et rester chez soi .... :-)

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