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  • L'ultime suplice !

    La semaine a été chargée, épuisante, difficile, éprouvante, très !!, sombre, et mouvementée aussi. Et voila le vendredi. Ce jour que vous attendez désepèrement depuis lundi matin. C'était mon cas !!! C'est le moment de partir en WE. Loin, très loin de Paris. Alors vous prenez vos bagages, descendez votre immeuble, respirez un grand coup l'air vivifiant de Paris (!) et partez d'un bon pas rejoindre la Gare. Pour cela, le metro d'abord.

    Pour qq'un comme moi qui vit en scooter, le metro est souvent une expérience ! Et là, c'est précisément le cas ! 

    La rame est blindée. Il fait une chaleur d'enfer -  bien plus que les 17 degrés relatifs à la température de la Terre. J'en suis persuadée ! On est collé les uns contre les autres. Avec tous ces manteaux - parce que dehors, il fait très froid - on occupe un sacré espace déjà ! Et moi, j'ai eu la bonne idée de mettre un manteau avec de la fourrure (oui, je sais ... la fourrure, les pandas, tout ca ... on me l'a déjà faite). Et ça transpire de partout - vous vous en doutez - parce que porter un manteau d'hiver alors qu'il fait 24 degrés, ça pousse à la sudation. Forcément !

    C'est une promiscuité "chaleureuse" que j'ai vraiment, vraiment du mal à supporter ! Les gens se bousculent. L'inertie nous fait onduler en fonction des mouvements du metro ... Et pour qq'un de ma taille, vous avez vite le nez collé sous l'aisselle de votre voisin. Vous voyez ce que ca sous-entend ? Un bonheur !

    Arrivée à la gare, il est maintenant question de prendre un billet. Et là, dans le froid et les courants d'air, au milieu d'une faune qui est typique, il faut faire la queue derriere une machine. C'est amusant parce que je crois qu'il est possible de reconnaitre la gare dans laquelle vous vous situez rien qu'en observant simplement la faune qui y déambule. Je serais presque catégorique en disant que les voyageurs sont vraiment différents, que vous soyez en Gare du Nord ou en Gare de Lyon !! Et la Gare du Nord, c'est quand même la plus glauque des gares parisiennes. Mais ca c'est un autre sujet ... que j'aborderai plus tard !

    Vous êtes donc en train d'attendre et derrière vous se tient une dame d'une soixante d'années pas plus, qui trépigne, râle, regarde de droite et de gauche pour voir où en est la personne qui est train de commander son billet. Vous la sentez stressée, impatiente (ce que vous n'êtes pas du tout !). Votre train à vous, il est dans 30 minutes, et au regard de son empressement, vous lui proposez de prendre votre place lorsque vient votre tour. Elle saisit l'occasion sans vraiment vous remercier. Et devant l'ordinateur (hautement technologique) cette dame continue à raler, pester. Elle trépigne là encore. Semble deboussolée, incompétente face à a machine. Alors vous lui proposez votre aide, qu'elle saisi là encore sans trop vous remercier. Et là, vous découvrez avec stupeur qu'elle est en train de retirer des billets pour un voyage dans 1 mois !!!

    On est vendredi, heure de pointe en pleine gare du Nord. 8 personnes au moins attendent derrière vous pour prendre rapidement un billet. Vous venez de lui offrir votre tour. Et cette dame retire des billets pour dans 1 mois !!!!!!!!!!!!!!

    Je grimpe dans le train. Il n'y a que des compartiments. Après en avoir évité 3 dans lesquels des bidasses commençaient à ouvrir leurs canettes de bière, j'entre dans le premier compartiment suivant. Il n'y a qu'un homme, le regard plongé dans ce qu'on appelle un roman de gare ! Un autre, genre bon picard, m'emboite le pas. Au moment même où je me pose, la fermeture de mon sac lache. Swiip ... chaque maillon soit disant "éclair" de ma fermeture saute, l'un après l'autre ... Et le temps que j'essaie d'arrêter en cours le désastre, il est trop tard. Mon sac est éventré, béant. Qui le souhaite peut clairement y reconnaitre mon linge, du genre plutot sale puisque je compte aller le laver dans une machine digne de ce nom.

    Alors, je décide de faire chaque chose en son temps. D'abord, prendre place dans ce compartiment ! Je m'installe.

    Et au moment ou je suis enfin assise, mon sac éventré sur les genoux, 1 puis 2 puis 3 personnes entrent dans le meme compartiment. Ils ont visiblement choisi deliberement ce compartiment précis. A la facon dont ils se l'approprient, je comprends que non seulement ils se connaissent tous, même mes deux compagnons de départ, mais qu'en plus, cet endroit est LEUR compartiment !

    Il faudrait etre picard d'une part, et prendre souvent un train pour la picardie d'autre part, pour comprendre ce qui va suivre...

    Ces gens sont tous d'une superbe bofitude. L'un, la chemise fermée par un lien de cuir surmonté d'une broche en metal en guise de cravate et affublé d'un gilet en maille fine, l'autre un pantalon jaune ocre cachant des chaussettes blanches dans des mocassins a pompons noirs. Le troisieme un baisenville en bandouliere de hanche et une fausse chevaliere jaune a la main. Ils sont tous de moyenne et petite tailles, un peu rondouillets mais pas gros. Et ce qui couronne leur bofitude n'est pas tant leur mode vestimentaire que l'accent qu'ils ont tous. L'accent de chez moi. Le pire de tous!!

    Ils parlent fort, très fort. Du climat frais, de coussins de chaises achetés chez qqe "Bazar a pas cher" du coin, d'un film absolument fantatsique vu hier en DVD (Anaconda)... Une femme entre finalement dans le wagon. Forcement elle les connait. Du haut de sa probable 50aine d'années, elle parle avec une voix nasillarde digne d'une jeune fille de 15ans. C'est exasperant. Elle rigole comme une mechante fée. Deux autres femmes souhaitent egalement se joindre a eux mais il n'ya plus de place. Je crois et comprends clairement que j'occupe une place qui n'est pas la mienne. Mais il est aussi clair que je n'en bougerai pas, simplement parce que le train est blindé et que je ne compte faire le trajet debout !!! Et pour me donner de la consistance, je me penche enfin sur la question de mon sac eventré. J'essaie de raccorder comme je peux les maillons de ma fermeture. Chose impossible, je le devine, mais qui ne tente rien ... Concentrée dans mes essais, j'ecoute avec delectation leurs conversations.

    Et au fur et a mesure, je comprends qu'ils sont tous fonctionnaires de la SNCF. Il n'est plus question des coussins de chaises ou de films de daube... Non, non... il est question de raler contre la RATP et de ses greves !!!!!!!!!!!!! je crois rêver ! Un comparatif entre leurs avantages et ceux du personnel de la RATP. Puis LE sujet que j'étais en droit d'attendre : la politique de notre gouvernement ou plutot l'INcompétence de notre gouvernement !!! Un sujet sur lequel ils en ont long à dire - mais, bien évidemment, sans jamais vraiment prendre position, parce qu'on risque d'être entendu ! Enfin, on a parlé (oops, me voila a dire ON !!!) Enfin, ILS ont parlé de la difficulté de leurs metiers, de l'incomprehension dont faisaient preuve les AUTRES (!!) face aux turpitudes de leurs responsabilités et de leurs attributions... et finalement, ce moment totalement délectable : celui venu de déverser leur fiel sur untel qui quitte plus tot son poste actuellement et qui ne DEVRAIT pas en avoir l'autorisation parce que ce même untel est mieux payé alors qu'eux, ils font leurs heures. 9heures-midi-13heures-18heures !!!

    Ce n'est pas tant le contenu de leurs discussions qui m'a despespéré et fait bouillir. Non. C'est avant tout de constater à quel point le fonctionnaire est previsible, combien il reste inchangé depuis que j'ai appris à le reconnaitre et combien il est particulierement déplorable, et vrai-ment terriblement désagreable aussi, à écouter surtout lorsqu'il est picard !

    Non pas que je n'aime pas ma région et ses otochtones. Bien au contraire. Mais après un trajet en metro plus que chaud, un achat de billets du genre exaspérant mais surtout, après une semaine professionnelle de m. ou le maitre-horaire de sortie était plutot du type 21/22h00, entendre des clampins de fonctionnaires picards déblaterer sur leur TERRIBLE condition de salariés, c'est juste impossible, juste insoutenable, juste ... déplacé !!!

    Au fait... ça existe, les mots "avantages salariaux" en rwandais, birman ou en phillipin ???!!!

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  • Pastourelle – Boulogne – 2 "pied-posé" !!!

    Certains qui prennent le métro entrent dans le wagon situé exactement à l’endroit où se situera le couloir qu’ils devront prendre à la sortie du même wagon afin de gagner du chemin….

    D’autres en rollers passent à 9h18 devant l’école élémentaire parce que s’ils passent à 9h15, il y a l’agent de circulation qui fait traverser les piétons à ce moment précis, coupant ainsi le passage… .

    D’autres encore ont calculé qu’en roulant a 42 km/h précisément, ils parviennent à passer d’un seul tenant les feux de l’Assemblée Nationale puis de la Concorde, à la condition qu’ils soient lancés depuis les Invalides …

    Vous l’aurez compris, chacun optimise son trajet comme il l’entend … que vous soyez véhiculé ou pieton, je suis sure que vous avez un truc à vous, aussi !!

    Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler du principe que j'ai mis en place, sorte de barème personnel de performance en somme, qui peut-être est celui d’autres motards d'ailleurs et que j’ai nommé « pied-posé ». 

    Optimisation d’un trajet selon le principe du « pied-posé »

    3 postulats sont liés à l'application ce principe :

    Postulat 1 - Le principe ne s'applique qu'à des trajets effectués en vehicule à 2 roues. Pour précision, il est possible de restreindre le principe aux vehicules 2 roues motorisés.

     

    Postulat 2 - Pied-posé = arrêt momentané mais arret momentané n'est pas égal à pied-posé.

     

    Postulat 3 - La valeur du pied-posé est unitaire. Lors d'un arret marqué, le conducteur peut poser les 2 pieds, mais cet acte n'a valeur que d'une seule unité "pied-posé".

    En introduction de l'exposé, il sera soutenu par évidence que plus le nombre de « pied-posé » comptabilisé à l'issu d'un trajet est important, moins le trajet a été optimisé.

    Le calcul du "pied-posé" n'a de valeur que s'il se réferre à la valeur d'un parcours, à savoir à la distance entre son point de départ et celui d'arrivée.

    De plus, l'application du principe de calcul par « pied-posé » va de pair avec l'application de celui d'optimisation des flux.  Celui-ci fait appel à une connaissance aiguisée de la localisation des feux de trafic, de leurs temps de déclanchement, des horaires et lieux d'affluence, d'une part, mais également à une maitrise de la vitesse du véhicule utilisé pour le calcul ainsi que de son inertie, d'autre part.

    En somme, vous aurez compris que pour comptabiliser le moins de "pied-posé", il faut connaitre son destrier, maitriser une vitesse que l'on aura optimisée en fonction des feux de trafics identifiés mais il faut egalement tenir compte de l'horaire du trajet qui est fonction des horaires d'affluence.

    En appliquant ce principe sur plusieurs trajets-tests repetitifs, executés dans les memes conditions, vous constaterez que certains trajets souffrent d'une impossibilité d'optimisation. Et oui, certains trajets appliqués sous le coup du principe du "pied-posé" ont leur limite !!!

    On s'accordera sur le fait q'un trajet "0 pied-posé" correspond à la limite positive du calcul en lui même, l'aboutissement de l'optimisation, mais que ce résultat relève de la rareté, plus particulierement en milieu urbain.

    Un trajet "1 pied-posé" a valeur de référence remarquable et c'est souvent vers ce résultat que les participants au calcul tendent !

    Il est conseillé aux participants d'appliquer le calcul sur un trajet quotidien courant. 

    C'est ainsi que j'ai appliqué ce principe au trajet quotidien que j'effectue entre mon domicile et mon lieu d'exploitation (!) à savoir Pastourelle-Bois de Boulogne soit 10km en milieu urbain.

    2 "pied-posé"... j'ai fait 2 "pied-posé" aujourd'hui !!!!!!!

    Je suis terriblement ravie mais triste également... En effet, il me semble avoir atteind la limite même du principe, celle dont je vous parlais précédemment. Il me parait impossible de faire meilleure performance sur un tel parcours.

    De fait, la distraction, la motivation du reccord qui constituaient tout l'interet même que je portais tant à la méthode qu'au parcours en lui même disparaissent avec mon reccord ! 

    Quelle motivation trouver maintenant tous les matins en allant au boulot ???????

    N'auriez-vous pas un truc à m'exposer, que je puisse appliquer ? Parce que je sais que, demain et definitivement maintenant, le trajet va me paraitre tout autre !!!!!!!!!!

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  • 9 octobre / 9 novembre : un mois d'absence plus tard ...

    Des cheveux courts comme jamais ils n'ont été, un arrêt de la cigarette - un vrai, des retrouvailles comme ceux qui se sont aimés pourraient le souhaiter et des au revoir - yen a toujours ! , des heures et des heures de boulot, un déménagement professionnel, enfin un séjour à Menthon, qqes remises en cause d'ordre amical, des idées évidentes de scenarii et, de nouveau, envie de peindre, l'aboutissement de projets, une reconnaissance exprimée et un terrible besoin de tout quitter, un gros doute sur la destination depuis longtemps fixée, un concert et une bonne dizaine de films plus tard... 

    Clochette de retour, amarrée comme elle peut ! Avis de tempête fixé et assumé ...

    Enfin ... Et ça va être très, TRES, bon !!!!

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