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Miscellanées de CdlS - Page 13

  • Fernando & Liselotte

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    Leurs visages, leurs postures, leurs vêtements .. tout m’inspire chez eux et si je savais mieux dessiner, c’est dans une BD ou un dessin animé que je les représenterais.

    De l’univers de Sylvain Chomet et des ses Triplettes de Belleville, par exemple.

    Ils me sont sympathiques. Elle, sa coiffure et ses lunettes de maitresse d’école, fan des « feux de l’amour », du genre à passer ses WE à briquer la maison et à collectionner les faïences d’animaux. C’que fait son mari dans la vie ?? Elle en sait pas grand chose. Y bricole, chti là. L’important, c’est qu’il soit là, le soir, pour le diner, parce qu’elle se casse pas la tête à lui faire son repassage et des soupes, si c’est pour qu’il rentre pas le soir !

    Lui, cet air filou et pourtant crème, du genre de celui qui nettoie la scène quand ses copains mafieux ont dézingué Lulu-Le-Borgne derrière le bar du Balto, lundi soir, et qui ne dira jamais rien, parce que c’est une tombe, toujours là pour rendre service. La disparition du « Martingueur », c’est lui !

    Ils illustreraient parfaitement un récit/conte picard. Et puis, rien qu’à les écouter, je sais que je suis dans mon pays natal. Et cela me réjouit.

    Du coup, je crois pouvoir vous dire que c’est elle qui porte la culotte, chez eux.

    Désormais c’est ELLE qui va gèrer son dossier. Et heureusement, parce qu’il a oublié ça, là, juste ici. Vous voyez ? Pourtant, c’était pas difficile. C’etait indiqué juste là. Baaah c’est toujours pareil. Il fait les choses à moitié. Même pour les choses importantes !! Il n’a pas lu le document. C’est sur. Parce que sinon, il aurait rempli cette case là.

    Hum, il faudra le dire au médecin, tout à l’heure. Sinon ça va poser problème. Il en a besoin, le médecin. Tout de même, ça demandait seulement qqes minutes d’attention. Nous on s’en fiche. C’est pas nous qui sommes soignés. Alors, il s’agirait qu’il soit un peu plus impliqué. Parce qu’on ne sera pas toujours derrière lui !

    Allez, c’est notre tour !

    Bon, de vous à moi, je sais bien que je ne devrais pas .. ces personnes ne savent pas que je les ai prises en photo.

    Alors .. chuuut ! * Cela restera entre nous.

    * = surtout si c’est effectivement lui qui fait disparaitre les corps pour le compte de Francis Oeil-de-biche aussi connu sous le nom du « rémouleur picard » !!

     

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  • C'était l'époque ...

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    C’était l’époque où nous n’avions pas encore tout à fait le souci de se lever (tôt) pour gagner notre vie.
    La vie de femmes et d’hommes futurs dirigeants et responsables s’annonçait à nous comme une promesse, tenue par des professeurs qui n’en méritaient pas tous le titre, et un parrain qui ne nous a finalement pas épaulés (Francois Pinault -Printemps- oui oui !!)

    L’époque des soirées à Vaudrampont, Verberie et autre Royaumont ; l’époque où on mentionnait vos haines/passions/fantasmes en dessous de votre photo de promo ; celle où j’escaladais l’église St Antoine avec Harold Lahaye, partais cramer aux sports d’hiver avec Anne-So Blanc Bera, séchais les cours pour monter à cheval avec Lionel, Patrick et Joachim Hostequin ; l’époque où Karine Gueyte m’épatait avec sa sauce Béchamel, Marie-Odile Allavena avec son à-propos et son style ; celle où la musique était plus importante que tout aux cotés de Bruno Vannod, où Sébastien Boisdé faisait (dejà) rire ; l’époque des débats politiques avec Théo Gros, et des échanges jamais, mais vraiment jamais, sérieux avec Jean-Noel De Tanouarn et Jerome Tiki El Chato ; l’époque où j’etais venue me réfugier chez Doriane Camon pour en rire, lorsqu’un damoiseau -dont j’ai oublié le nom- était venu chanter et jouer de la mandoline sous mes fenêtres (oui oui) ; l’époque où Fabien Goutain faisait preuve d’une extra-ordinaire souplesse (!!) et où Dimitri Wattinne me vantait les mérites de Hardelot ; l’époque où Lhermitte Guillaume (et Vision) m’avait fait recommencer et recommencer 100 fois encore la voix off de leur film sur la société Roquette ; l’époque où Varoquier Stanislas en imposait déjà avec ses costards ; cette époque où l'on nous réunissait en amphi pour nous hypnotiser en groupes ou pour revoir PULP FICTION ; l'époque où le magazine L’Express nous réunissait Nathalie Choubry-Clement et moi ; mais surtout, l'époque où les yeux et le sourire de Kylie Maggie Moo nous calmaient toutes !

    C’était l’époque où manger des pommes était dans l'air du temps et où il était question de refuser la France qui dormait ;
    l’époque où nous entrions dans la vie professionnelle et, Jacques Chirac, quant à lui, dans sa vie présidentielle.

    Son décès m'amène -pas si curieusement que ça- à penser à vous, ESCCiens (parmi tout ceux que je n'ai pas cités) !

     

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